Je ne crois pas en Dieu, et alors ?!

Je ne crois pas en Dieu, et alors ?!
La Cerise - Matmatah

Et l'on serpente à la surface,
Négligeable bagatelle,
Candidate forcée à l'hécatombe perpétuelle,
Ouvrons la chasse aux mécréants qui n'ont jamais goûté l'opium,
Sensé faire de nous des hommes et des mères pour nos enfants,

Alors on brûle on brûle on brûle, on accumule autant d'émules,
De peuple en peuple, de ville en ville, pendant que les théocrates dealent.

Si Dieu existe ? Je n'en sais rien. Quel est le plus beau des jardins ?
Si par le plus grand des hasards tout ça existe, je ne veux pas le savoir.

Alors ne me fais pas croire que nous attend la bonne surprise,
J'ai autre chose à faire à voir dans cette vie de friandises,
Ne me laisse pas croire que nous attend la bonne surprise,
Et si jamais tout n'est pas noir, ce ne sera que la cerise.

Et l'on torture à la surface
Le corps, le sexe, la femme, la science
Et autres formes de connaissances trop dangereuses pour nos systèmes
Je refuse toute abstinence plutôt que de m'avouer vaincu
J'invoque ici l'immanence, la transcendance en temps voulu

Ignorants noyés sous la gnose
Prenez le ou non comme une fronde
Mais je ne ferais pas de vos névroses
Un modèle pour mon monde

Si Dieu existe, je n'en sais rien
Je ne péterais jamais plus haut
Que le Cul d'aucun de vos Saints
Si Dieu existe, rencard à l'échafaud

Alors ne me fais pas croire que nous attend la bonne surprise,
J'ai autre chose à faire à voir dans cette vie de friandises,
Comment pourrais-je boire ces paroles imbibées de bêtises ?
Pourquoi devrais-je donc m'en vouloir dans cette vie en terre soumise ?

N'attendons pas plus tard qu'aujourd'hui pour rafler la mise
Et si enfin tout n'est pas noir, ce ne sera que la cerise.
Ce ne sera que la cerise
Ce ne sera que la cerise

# Enviado el martes 30 de octubre de 2007 17:34

On prend vraiment les enfants pour des cons.

En ce moment, sur "Midi les Zouzous", ils passent Gwendoline.
Alors moi, hop, je pense aux Télévores et je me dis, curieuse, que je vais tester.
Ouais bah j'ai failli pleurer. De rage et de désespoir.
D'abord, ça commence HYPER BIEN : ils font l'apologie (j'aime bien ce mot mais je suis pas sûre de savoir l'écrire ...) de la pédophilie et du détournement de mineur. Nan mais c'est vrai ! La gamine, elle est amoureuse d'un mec qui fait deux fois sa taille et qui est le frère aîné du mec qui est amoureux d'elle et qui est déjà beaucoup plus vieux. Puis, je sais pas. Elle est hyper jeune et le message du DA semble être : "Dépêche-toi de trouver un mari pas trop con pour passer ta vie à être mère au foyer". Fin, avec les chevaux en plus. Oui, parce que Madame monte à cheval. Un cheval trois fois plus gros qu'elle, quoi. Fin bon. C'est vrai que ça, ça peut, à la rigueur, être plausible ... MAIS quand elle demande à son cheval s'il a passé une bonne nuit, LE CHEVAL IL LUI REPOND ! Oui, oui ... Il hoche la tête genre "ça va hyper bien ! J'ai passé une trop bonne nuit : j'ai rêvé de carottes (Malgré le fait que ce soit un mâle, il est sûrement castré, hein ...) Par contre, j'ai eu une petite crampe vers 3h du matin (Fin, plus ou moins : il n'a pas de montre ...) et j'ai pas réussit à l'enlever parce que mon box fait deux mètres sur trois."
Enfin, voilà quoi. Si Baraka avait hoché la tête UNE SEULE FOIS en ma présence, même pour se gratter, ça aurait illuminé ma vie pendant des années.
Et puis y'a l'écureuil (qui porte un collier, logique ...) qui se fout sur son épaule. Je m'attendais presque à le voir parler.
Bref, j'ai faillit m'ouvrir les veines.

Et vous savez le pire ? J'ai le générique dans la tête ...
On prend vraiment les enfants pour des cons.

# Enviado el jueves 09 de agosto de 2007 08:00

Je ne suis pas une no-life. J'ai des amis, hein ? ... HEIN ?!

"Geek".
J'ai décidé de toujours prononcer ce mot "jik".
Parce que les vrais geek le prononcent "guik".
Donc, tant que je le prononce "jik", j'ai encore l'espoir de ne pas en être une.
CQFD.
Je ne suis pas une no-life. J'ai des amis, hein ? ... HEIN ?!

# Enviado el jueves 09 de agosto de 2007 07:52

Je me suis acheté un CD de Mélissa Mars *-*

Je me suis acheté un CD de Mélissa Mars *-*
Hi
My name is [...]
This is my story
Listen to me
It is so funny
And... I hate you

J'aime pas mon âge
Ni mon image
De fille trop sage
Je suis une sauvage
And... I hate you

I hate to joke
I hate to smoke
My head is in the fog
I look like a dog
And... I hate you
Je vois rouge
Quand rien ne bouge
Je vois gris
Quand tout est fini
Je vois noir
Quand tout est blanc
C'est mon histoire
Je change tout le temps
Tout le temps
Tout le temps

Je vois le fond de mes yeux
Qui se voilent
Quand je râle
Visage pâle
Je m'arrache les cheveux

I hate my body
I hate to be happy
I play with a gun
But just for the fun
And... I hate you

My life is just a game
It is never the same
It is twelve o'clock
I've a date with Hitchcock
And... I hate you

Je vois rouge
Quand rien ne bouge
Je vois gris
Quand tout est fini
Je vois noir
Quand tout est blanc
C'est mon histoire
Je change tout le temps
Tout le temps
Tout le temps

J'aime pas les hommes
J'aime pas le rhum
Ni même les pommes
Je n'aime personne

My name is [...]
This is my story
Remember me
It is so funny
And... I hate you
Je m'arrache les cheveux
And... I hate you
Bye

# Enviado el jueves 26 de julio de 2007 08:55

Modificado el jueves 26 de julio de 2007 18:46

Les lumières de la ville carressent les folies de nos ombres esseulées.

Les lumières de la ville carressent les folies de nos ombres esseulées.
En fin de conte ...

L'étranger, cet étrange autre

Quelques jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, un journaliste d'une grande radio périphérique, qui enquêtait sur le choix des électeurs, débarque dans une île de Bretagne. Je ne vous dis pas laquelle en vous laissant le plaisir de l'imaginer. Pour qui votez-vous ? demande-t-il à deux marins retraités dont la réponse fuse péremptoire et fière : Le Pen, quoi ! Et pourquoi ? Parce qu'ici, y a trop de Parisiens ... Ne riez pas ...
Entendez sous le terme parisien, tout ce qui n'est pas insulaire bon teint, indigène pure laine, c'est-à-dire en un mot l'étranger, l'autre, l'inconnu, qui vient spolier, voler, enlever notre pain, nos femmes et nos enfants ... Aux armes, ô citoyens ... Quand on demande à ceux-là ce qu'est un vrai îlien, ils peinent d'autant plus à répondre que vous leur aurez fait remarquer auparavant que, depuis toujours des hommes et des femmes de la Grande terre d'en face, parmi lesquels se trouvaient peut-être un ou plusieurs de leurs aïeux, sont venus s'installer dans l'île, y ont vécu et y sont morts.
Et de citer pour exemple, cette jeune femme de l'île qui, en costume traditionnel et en coiffe, le matin du 23 janvier 1973, sortit de l'église paroissiale au bras d'un bel homme à la peau foncée, aux cheveux crépés et aux traits négroïdes, drapé dans un costume militaire lui seyant à merveille et qui, devant la foule curieuse massée autour du parvis, souffle à l'oreille de sa nouvelle épouse : tout ce monde pour moi ! La jeune femme qui travaillait alors dans la grande ville du continent en face de l'île aurait pu choisir de s'y marier dans la discrétion. Mais elle préféra le faire chez elle, dans son île natale, au su et au vu de tous, bravant les commérages, le qu'en dira-t-on, les sous-entendus xénophobes, les relents d'un racisme, injustifiable à l'égard de cet homme venu d'une autre île, morceau aussi de la France, cette lointaine Guadeloupe, défendre le sol de cette patrie à qui il offrira sa vie en mourrant pour elle, victime des gaz meurtriers de la première guerre mondiale. Ils s'aimaient. Leurs petits enfants aujourd'hui peuvent être fiers de voir inscrit sur le monument aux morts de l'île le nom de leur grand-père et se souvenir avec émotion de cette grand-mère qui avait compris que l'étranger est un autre, fait du même sang, avec un coeur tout semblable, cet autre que l'on a pas encore rencontré. Et qui peut devenir un jour un époux, un frère, un ami ...
Lucien GOURONG
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# Enviado el martes 03 de julio de 2007 10:31

Modificado el martes 03 de julio de 2007 12:56